Sep 23 2010

[Paris]Et si on imaginait un monde sans publicité ? du 23 au 25 septembre 2010

La New HeArt CitY Gallery et Imagination Factory s’associent pour
L’Exposition Vente :

Et si on imaginait un monde sans publicité?

en partenariat avec Taglialatella Galleries

Vernissage le 23 septembre 2010 à 19h
19h30 : Débat – Sois sage ô ma Publicité, et tiens toi plus tranquille –

Les 24 et 25 septembre 2010 de 11h à 22h
Vendredi 24, 19h30 : Diffusion du film Logorama
Samedi 25, 19h30 : Happening dansé – corps et publicité

ANDY WARHOL – MEL RAMOS
TOM TOM – OZI – COLLECTIF FRANCE TRICOT – ERIC MARECHAL
OX – BERTRAND VACARISAS – AURELIE BILLAT
BUSTART- ROMAIN BECHETOILLE

LE THEME

Le monde de l’après publicité : question sans fondement ? Pourtant, n’est-il pas possible de penser notre environnement autrement, et de nous interroger, sans a priori, ni radicalité ? C’est évidemment la vocation des artistes de s’emparer de thématiques sociétales et c’est aussi l’ambition de cette exposition vente.
Après une soirée consacrée à cette thématique au musée Maillol en mai 2010, l’exposition vente présente le travail de 11 artistes.

Cet événement s’inscrit dans l’actualité de la New heArt citY Gallery qui inaugurera le 23 octobre 2010 l’ouverture de son nouvel espace dédié au Pop-Art et aux artistes américains émergents, en partenariat avec Taglialatella Galleries (New York et Palm Beach).

Vernissage le 23 septembre 2010 à 19h

19h30 : Débat – Sois sage ô ma Publicité, et tiens toi plus tranquille –

LE LIEU

L’espace 13 Sévigné ; www.13sevigne.com ; 13 rue de Sévigné 75004 Paris ; Metro : Saint Paul
Espace de 200 m2 situé au cœur du Marais, non loin de la Place des Vosges et du Musée Picasso.

LES ARTISTES

L’exposition questionne la place de la publicité dans l’espace urbain contemporain. Les artistes nous offrent leur regard sur l’accumulation des messages qui composent notre vie quotidienne.

La publicité à travers le Pop-Art

Ce qui incarne ce courant majeur du 20ème siècle, c’est le rôle de la société de consommation et comment elle modifie nos comportements quotidiens. C’est avec ce principe que des artistes américains mettent en évidence l’influence possible de la publicité, des magazines, des bandes dessinées et de la TV sur nos décisions de consommateurs…

Andy Warhol figure emblématique du pop art, a fait de son art un « simple produit à consommer » en utilisant les techniques picturales et les procédés de la publicité. Objets, mais aussi figures de la société de consommation et de la culture de masse sont récupérés, détournés ou reproduits en série.

Mel Ramos, comme Roy Lichtenstein, s’inspire, au début de sa carrière, de l’imagerie des comics américains, en peignant les effigies de Batman ou de Flash Gordon. Il aborde ensuite le thème de la Pin-up , dont les figures se détachent sur des fonds représentés par des logos de marques. Il transpose, sur un ton ironique, l’image de la « femme objet » vue par la publicité, comme le fit Warhol avec les icônes vu comme des « objets produits ».

La publicité à travers l’Art Urbain

De nombreux artistes urbains détournent les images qui envahissent nos rues, telles que les logos, les marques déposées ou encore les slogans publicitaires. Ils les retravaillent, parfois de façon humoristique, comme une protestation audacieuse et politique.

Tom Tom pratique l’art du scalpel. Sa technique inédite ne détourne pas un message, il le brouille et le transforme. Il joue sur les différentes couches de publicités superposées et réalise ainsi des mosaïques d’affiches publicitaires par lesquelles il détourne les icônes de la société de consommation.

OZI, artiste brésilien, a commencé sa carrière en 1985, sous l’influence d’Alex Vallauri et Maurício Villaca, les grands artistes du graffiti qui ont développé la scène de São Paulo. Ozi expose dans de grandes galeries, musées et institutions, mais exécute encore aujourd’hui beaucoup d’actions de rue.

OX, adepte du collage, peint sur ses grandes affiches des formes minimalistes pour donner un deuxième degré aux panneaux d’affichages. De cette façon, il en crée de nouveaux et s’approprie alors le mobilier urbain. C’est avec un rappel de couleurs et de formes observées qu’il nous incite à poser un nouveau regard et une réflexion sur ce que la ville nous fournit en masse.

Collectif France Tricot est un collectif féminin fondé à l’origine par 3 jeunes créatrices et designeuses : Soso, Ema Tricopathe et Babooh, puis rejoint par Oury et Mlle Quincampoix.
Les Editions Critères leur ont consacré un livre, paru à l’automne 2009, qui a pour vocation de présenter l’originalité, la poésie et la fraîcheur de leur démarche Street Art. Ce collectif propose de voir la ville autrement, avec humour et liberté.
C’est à travers le tricot que le CFT a su développer un nouveau moyen d’expression, en donnant à la laine une autre dimension. Leur démarche est politique, revendicatrice et décalée : le tricot devient Art éphémère et investit l’environnement urbain pour être ensuite repris en main par les citadins…

A l’occasion de l’événement, le CFT propose une installation de logos tricotés et mis en place selon la vision malicieuse d’un monde dans lequel les marques seraient en voie de disparition…

UrbanHearts (Eric Maréchal) photographie les paysages urbains des plus grandes mégalopoles de la planète : Sao Paulo, New York, Los Angeles, Tokyo, Berlin, Mexico, Johannesburg… Son regard est attiré en particulier par l’art urbain sous toutes ses formes : graffitis, collages, pochoirs, affiches.
Depuis 2008, il développe son projet « Street art sans frontières » qui consiste à faire réaliser, par des artistes de rue des quatre coins du monde, des œuvres sur papier, de toutes tailles, qu’il colle dans des environnements choisis, à Paris ou lors de ses voyages.

Bertrand Vacarisas, photographe urbain, a participé à beaucoup d’actions anti-publicitaires pour immortaliser l’esthétique urbaine et révéler les paradoxes de l’affichage. C’est en étant attentif aux évolutions des quartiers, des bâtiments et des murs observées dans son quotidien, qu’il développe des thèmes comme celui du rapport entre la publicité et les habitants.

Bustart, artiste suisse, est surtout connu pour ses pochoirs qu’il superpose en de nombreuses couches. Mais, prolifique et volontiers provocateur, Bustart développe avant tout dans ses œuvres les impressions qu’il tire de la rue et de ses voyages. Son désir de constamment faire bouger les choses l’a amené à « l’action painting » dans divers évènements internationaux.

Aurélie Billat, réfléchit sur les liens entre l’art et la publicité : des individus menacés, bombardé d’images lisses et de corps décharnés d’un côté, des mannequins sans formes, visages à plat, de l’autre – la culture du vide devient culte du vide.

Romain Bechetoille est un vidéaste qui lie dans ses œuvres images et sons. Il revendique dans sa démarche l’aspect éphémère en projetant ses vidéos sur les murs de Paris de sa voiture.

LES ACTEURS

New Heart City Gallery : http://newheartcitygallery.blogspot.com
La New heArt citY Gallery est consacrée au Street Art. Créée par Nadège Buffe, elle a pour vocation de révéler de nouveaux talents et de promouvoir le travail d’artistes plus confirmés.

Imagination Factory : www.imagination-factory.org
L’Imagination Factory a pour ambition de rapprocher les expressions intellectuelles et artistiques et de rendre accessible à tous, à travers festivals, happening et expositions, la création artistique la plus exigeante.

Tagliatella’s Galleries : www.djtfineart.com
La Tagliatella Gallery est installé à Palm Beach, New York et prochainement à Paris. Elle représente des mouvements comme le CoBrA, les nouveaux réalistes, des artistes modernes et contemporains et des impressionnistes tels que : Pablo Picasso, Andy Warhol, Arman, Tom Wesselman, Corneille, Karel Appel, Alexander Calder, Frank Stella, Marc Chagall, Tracey Moffatt, Joan Miro, Christo et d’autres.

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