Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.), association luttant contre les effets négatifs de la publicité, vous propose un questionnaire sur la place de la publicité en ville et dans les collectivités territoriales pour connaître les positions des candidat·es aux municipales 2026 en la matière.Nous sommes quotidiennement confronté à des publicités (déplacements, internet, boite aux lettres,…). Pourtant, celles-ci ne manquent pas d’effets négatifs : gaspillage, sexisme, pollution visuelle et mentale, épuisement des ressources naturelles, trouble des comportement alimentaires, fatigue, etc.
Pour éviter ces problèmes, une seule solution : le respect de la liberté de réception de chacun. Or, la loi actuelle est trop permissive. Il est néanmoins possible pour les élus locaux d’agir pour préserver leur ville de la pollution publicitaire.
A l’approche des municipales, l’association R.A.P. met à disposition un questionnaire à l’attention des candidat·es aux municipales de 2026, téléchargeable à dans ce lien.
Les réponses communiquées à l’association seront publiées sur son site le 3 mars 2026 pour informer les électrices et électeurs des positions des candidat·es.
Les sympathisant·es sont invités à envoyer ce questionnaire aux candidat·es de leurs villes, nous les publierons également. Vous pouvez nous les envoyer directement :
– par courriel à municipales@antipub.org
– ou à l’adresse de l’association : R.A.P. 24, rue de la Chine – 75020 Paris.
Télécharger le questionnaire
Questionnaire municipales 2026 :
Quelle place de la publicité dans la ville ?
questionnaire à réadapter selon votre contexte
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1- Mobilier urbain : Les dispositifs publicitaires les plus présents dans l’espace public sont le plus souvent le fait de contrat de mobiliers urbains. En échange d’un service fait à la population, la collectivité accepte de marchander leur temps de cerveau disponible.
→Êtes-vous POUR :
* des contrats dont la gestion directe des abris voyageurs la ville, ou l’intercommunalité afin d’ôter les affiches publicitaires du quotidien de vos administré·es ?
* interdire la publicité climaticide et la malbouffe (pour la voiture individuelle, des déplacements en avion, viande,…) par des clauses dans le nouveau contrat publicitaire s’il est amené à être renouvelé.
2- Règlement local de publicité intercommunal (RLP(i)) : La publicité par affichage est le type de publicité le plus inévitable. Dans ce domaine les écrans publicitaires sont multipliées dans l’espaces public et derrière les vitrines ces dernières années, consommant ressources et énergie pour des pubs de plus en plus agressives. Cela peut être limité via le règlement local de publicité (RLP).
→ Êtes-vous POUR une réécriture du règlement afin :
* d’encadrer les écrans publicitaires (réduction de leur taille, densité et horaires) derrière les vitrines et de les interdire dans l’espace public?
* de limiter la taille des affiches à un format de 50 x 70 cm sur des dispositifs de 2m2 maximum ?
* de proscrire tout dispositif publicitaire consommant de l’électricité ?
* une réécriture du règlement afin d’encadrer les bâches publicitaires (interdiction ou réduction de leur taille) ?
3- Modérer l’usage des réseaux sociaux publicitaires : Ces réseaux sont des espaces permettant à se connecter aux autres. Il convient dès lors que les citoyen·nes puissent y avoir leur place et exercer leur droit de non réception des messages publicitaires.
→ Êtes-vous POUR pour communiquer en ligne sans faire de promotions des médias sociaux publicitaires, sans liens sponsorisés et en rendant l’information accessible ailleurs comme l’explique cette charte.
