Mai 28 2014

Rap@Toile n°117 – Mai 2014

************** RAP@TOILE N° 117 – MAI 2014 *****************

logoR-A-P.jpg

RAP@TOILE a pour vocation de faire connaître les diverses approches de la lutte antipublicitaire sans pour autant adhérer à toutes les opinions et idées d’actions formulées, dont elle laisse la responsabilité à leurs auteurs.

*****************************

Les rendez-vous de RAP et de la lutte antipublicitaire :

3 juin [Paris] : inauguration de la bâche de chantier non publicitaire du Panthéon. Manifestation (de joie) au pied du monument à partir de 9h30. Venez nombreux !!

14 juin [Paris] : AG de RAP ouverte aux sympathisants, de 10h à 18h. Mairie du IIe arrondissement de Paris : 8, rue de la Banque, 75002 Paris (M° Bourse). Détails ci-dessous.

*****************************

SOMMAIRE

1 – LES CAMÉRAS DE SURVEILLANCE PUBLICITAIRES, PUR FANTASME ?
2 – ÉCRIVONS À LA CNIL !
3 – UN CITOYEN ÉCRIT À AURÉLIE FILIPPETTI CONCERNANT UNE BÂCHE PUBLICITAIRE PLACE DES VOSGES À PARIS, ET….
4 – …VICTOIRE ! LA BÂCHE EST DÉMONTÉE !
5 – LETTRE À AURÉLIE FILIPPETTI CONCERNANT LES BÂCHES PUBLICITAIRES SUR MONUMENTS HISTORIQUES
6 – BELLE MOBILISATION SAMEDI 26 AVRIL
7 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE RAP : VENEZ NOMBREUX

*****************************

1 – LES CAMÉRAS DE SURVEILLANCE PUBLICITAIRES, PUR FANTASME ?

Trax_Oubliez3BD.jpg

Dans un récent Webdocumentaire de l’EMI 1], à la question « Bientôt des caméras dans les panneaux publicitaires ? », Stéphane Dottelonde, président de [l’Union de la Publicité Extérieure, déclarait :
« – Concernant les caméras, elles n’existent pas. C’est un pur fantasme. On n’a non seulement pas la possibilité, mais pas le droit de filmer quelqu’un, d’enregistrer son visage, et encore moins de connaître son identité. Franchement, c’est un pur fantasme. Ça n’est pas possible et ça ne sera pas possible. »
« – Donc, il n’y a pas de caméras dans ces panneaux ? »
« – Non, il n’y pas de caméras. Il pourrait y avoir des dispositifs de comptage du nombre de gens qui passent devant un panneau publicitaire. Mais de penser que l’on pourrait identifier un individu, c’est bien entendu totalement interdit et ça ne sera pas le cas, rassurez-vous, on ne filmera pas devant un panneau publicitaire. »

Une bonne occasion pour nous de revenir sur le dossier des capteurs d’audience et de fréquentation.

Mais que sont donc ces capteurs d’audience ?

Les entreprises qui vendent ce type de technologies parlent pudiquement de « petits capteurs vidéos ». Ces capteurs sont en fait des caméras qui envoient des flux vidéos analysés en temps réel par un ordinateur.

CapteursVideos.jpg

La CNIL, dans son article du 4 octobre 2010, les définit ainsi : « Les dispositifs de mesure d’audience (dans des cafés par exemple) consistent à placer des caméras sur des panneaux publicitaires afin de compter le nombre de personnes qui les regardent, le temps passé devant ceux-ci, et parfois même l’estimation de leur âge et de leur sexe. »[2]

Jusqu’où peuvent aller ces capteurs d’audience ?

D’après les sociétés qui les exploitent, ces capteurs « comptent et classifient les visages en déterminant combien de visiteurs ont regardé la zone étudiée et pendant combien de temps. […] Ils révèlent le nombre d’Occasions De Voir (ODV), le nombre de spectateurs réels, leur temps de présence et d’attention, ainsi que leur répartition démographique (par sexe et tranche d’âge). Des informations tierces, telles que le nombre d’entrées dans le magasin, ou les données de caisse, peuvent également être intégrées pour diverses analyses de corrélation. »[3]

Si ces capteurs peuvent déterminer si les visiteurs regardent la publicité, c’est qu’ils sont dotés de dispositifs d’oculométrie, c’est-à-dire d’une technique d’enregistrement des mouvements des yeux : ce sont donc des capteurs qui regardent où se posent notre regard.

|||||
|Vidireports.jpg
|
|Capture d’écran du site Quividi|

Ainsi en théorie, l’annonceur peut savoir en temps réel si les passants voient bien le logo en haut à droite de l’écran après avoir vu le décolleté plongeant que le publicitaire présuppose désirable au centre, afin que l’idée du plaisir puisse bien être associée au logo de la marque. Et si jamais les analyses montrent que personne ne voit le logo mais seulement le décolleté, il est possible, du jour au lendemain, de déplacer le logo afin qu’il soit plus proche du décolleté, afin que l’association plaisir/marque soit bien faite par le cerveau. Cet exemple peut paraître caricatural, mais malheureusement les attributs sexuels (et féminins le plus souvent) restent des « arguments de vente » qui ont la vie dure…

|||||
|PulcoDetournement.jpg
|
|Détournement d’une publicité imaginée par l’agence Fred & Farid, visible actuellement|

Lire la suite.

*****************************

2 – ÉCRIVONS À LA CNIL !

Afin de persuader la CNIL que nous sommes nombreux à ne pas vouloir être pistés par une horde de publicitaires avides de données personnelles dès que l’on sort de chez soi, RAP vous invite à interpeller la CNIL à propos des capteurs d’audience et de fréquentation dont nous détaillons le principe dans ce dossier.

Nous avons envoyé une lettre avec le collectif Souriez, vous êtes filmés, disponible ici.

Pour ce faire, deux possibilités sont offertes :

Envoyer un courrier papier en imprimant ce document, en ajoutant vos nom, prénom, adresse et signature en début et fin de document (texte en rouge) à la CNIL :
Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés
8, rue Vivienne
CS 30223
75083 Paris cedex 02

Envoyer ce même document, après modification nominative, par fax au :
01 53 73 22 00

La CNIL n’accepte malheureusement pas de sollicitations électroniques de ce type.

N’hésitez pas à envoyer un courriel à contact@antipub.org pour nous indiquer si vous avez participé. Merci !

Lire la lettre.

*****************************

3 – UN CITOYEN ÉCRIT À AURÉLIE FILIPPETTI CONCERNANT UNE BÂCHE PUBLICITAIRE PLACE DES VOSGES À PARIS, ET….

Nous reproduisons avec son aimable autorisation la lettre qu’un citoyen (I.F.) a écrit à la Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti ainsi qu’à Anne Hidalgo, Maire de Paris, concernant la bâche publicitaire visible place des Vosges à Paris.
Rappelons que ce type de bâches publicitaires sur des monuments historiques est possible grâce à l’article
L621-29-8 du code du patrimoine en dérogation de l’article L581-4 du code de l’environnement qui interdit toute publicité sur les immeubles classés parmi les monuments historiques ou inscrits à l’inventaire supplémentaire. La seule condition pour ces bâches est de masquer des travaux extérieurs et de permettre de financer les travaux.

Depuis qu’il a été voté en 2007, RAP demande l’abrogation de cet article du code du patrimoine qui permet des bâches gigantesques sur des monuments qui sont censés être protégés.

CBS_Outdoor_Place_des_VosgesBD.jpg

Madame La Ministre,

Je connais votre engagement pour l’utilité publique, celle-ci prévaut toujours sur les intérêts privés, c’est pourquoi je me permets par ce courrier d’attirer votre attention sur le sort de l’hôtel de Laffemas au n°22 de la place des Vosges. Depuis 2012, la façade de cet hôtel est entièrement masquée par une affiche publicitaire géante de 110m² sur un échafaudage. Cette affiche dénature l’ensemble de la place depuis maintenant 2 ans.

Officiellement, l’échafaudage est en place pour les travaux sur la toiture. Celle-ci ayant connu un incendie début mai 2011. En réalité, la toiture était déjà réparée lorsque la bâche publicitaire fut mise en œuvre en 2012. Habitant ce quartier, et passant régulièrement devant cet immeuble. Il est simple de constater qu’aucun travaux n’a lieu sur sa façade depuis 2 ans. Aussi s’agit-il d’une simple opportunité financière pour les propriétaires de l’immeuble comme pour l’opérateur publicitaire. Ce dernier CBS Outdoor fait valoir cet emplacement comme si cet affichage était définitif : « CBS Outdoor étoffe son offre événementielle avec un nouvel emplacement prestigieux au cœur de la capitale : la Place des Vosges ! » peut-on lire sur le site d’Exterior Media.

Il apparaît aujourd’hui que l’autorisation présentée sur site se termine le 1er avril 2014. A ce jour l’affiche publicitaire géante est toujours en place.

Enfin je me permet de vous rappeler que la façade de l’hôtel de Laffemas du 22 place des Vosges fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920 et la place fait elle-même l’objet d’un classement depuis le 26 octobre 1954.

Conscient de la gravité toute relative de ce problème, je me permets néanmoins de vous exprimer mon indignation et de diffuser mon message aux personnalités, associations et médias cités ci-après.

C’est cependant avec confiance et espoir que je compte sur votre action, et dans cette attente je vous assure, Madame la Ministre, de ma plus parfaite considération,

I.F.

Note du 25 avril : Aux dernières nouvelles, Aurélie Fillipetti a répondu dès mardi 23 avril disant qu’elle allait se renseigner.

Note du 25 avril : Un article du Parisien(version abonné) traite l’affaire ce vendredi 25 avril. Selon Maria Mollier, directrice des affaires réglementaires chez Experion Media (ex-CBS Outdoor), « la Drac a délivré une nouvelle autorisation jusqu’au 30 juin et une demande de rallongement pour juillet et août est en cours, les travaux ayant pris du retard.« .

Il semblerait aussi, toujours selon Maria Mollier, que « 99 % des travaux concernent l’intérieur de la structure. La seule utilité de l’échafaudage est d’acheminer les matériaux. La réfection extérieure interviendra à la toute fin »

Or, le décret n° 2007-645 du 30 avril 2007 stipule dans son article 1 que « L’autorisation prévue à l’article L. 621-29-8 du code du patrimoine peut être délivrée à l’occasion de travaux extérieurs sur des immeubles classés ou inscrits nécessitant la pose d’échafaudage. »

Actuellement, et tant que les travaux extérieurs n’auront pas commencé, la bâche est donc illégale.

*****************************

4 – …VICTOIRE ! LA BÂCHE EST DÉMONTÉE !

A la suite du courrier envoyé par un citoyen, Aurélie Filippetti a répondu :

« Cher Monsieur,

Suite à votre interpellation j’ai fait examiner le dossier de la publicité géante et présente depuis bien longtemps désormais.

J’ai le plaisir de vous informer que, à ma demande, après une très longue exposition, la publicité va désormais être retirée cette semaine de la place des Vosges.

Bien à vous,

Aurélie Filippetti »

PublicitePlaceDesVosges.jpg
Source : https://twitter.com/LLLLITL/status/463976769708519424/photo/1

Cette victoire montre encore une fois que la mobilisation citoyenne contre les publicités fonctionne, et peut s’obtenir dans de brefs délais.

D’autres exemples :
https://antipub.org/spip.php?article275
https://antipub.org/spip.php?article266

*****************************

5 – LETTRE À AURÉLIE FILIPPETTI CONCERNANT LES BÂCHES PUBLICITAIRES SUR MONUMENTS HISTORIQUES

Nous avons écrit ce jour à la Ministre de la culture et de la communication pour lui demander l’abrogation de l’article L621-29-8 du code du patrimoine qui permet l’installation de bâches publicitaires gigantesques sur les monuments historiques, bafouant ainsi l’interdiction absolue de la publicité sur les monuments instaurée par le code de l’environnement.

Objet : Abrogation de l’article L 621-29-8 et ses décrets d’application sur les bâches publicitaires de chantier sur les monuments historiques

Paris, le 22 mai 2014

Madame la Ministre,

Nous nous félicitons tout d’abord de la décision que vous avez prise de faire retirer la bâche publicitaire qui entachait la place des Vosges à Paris depuis 2012.
Nous profitons de cet heureux événement pour vous rappeler notre position au sujet de l’article L 621-29-8 du code du patrimoine et ses décrets d’application.

– Cet article est en parfait désaccord avec le code de l’environnement qui interdit toutes publicités sur les monuments classés, sans dérogation possible.

– Le fait que l’article R 621-90 permette un affichage pouvant aller jusqu’à 50% de la surface de la bâche de chantier autorise des formats pouvant atteindre plusieurs centaines de m² et qui peuvent être en opposition directe avec des législations locales. Par exemple à Paris, ce type d’affichage publicitaire ne peut excéder 16 m² ni dépasser 7,5 m de haut.

– Dans certains cas, on peut tout à fait légitimement se demander si les 50 % ne sont pas tout simplement dépassés, ce qui montre qu’un pourcentage est bien plus difficile à contrôler qu’une surface fixe.

– De plus, cette possibilité de formats gigantesques attise l’appétit des afficheurs. Ces derniers n’hésitent pas à valoriser ces emplacements sur leurs sites internet pour attirer de nouveaux annonceurs. Ils font alors des monuments historiques un terrain de jeu et une vitrine commerciale.

– Le cas de la place des Vosges montre qu’il est très facile de contourner la loi. Celle-ci prévoit que les bâches ne peuvent être publicitaires que pour les seuls travaux extérieurs. Or, en l’espèce, les travaux étaient à 99 % intérieurs et la bâche est restée en place beaucoup plus pour son affichage publicitaire que pour sa réelle utilité. Sans les interventions citoyennes, Experion Media aurait même pu prolonger cette installation devenue illégale avec une certaine bienveillance de la DRAC.

– Depuis que l’article du code du patrimoine existe, nous dénonçons la marchandisation de la culture qui fait qu’au nom du patrimoine, on dégrade le patrimoine. Le Panthéon a échappé de justesse à une détérioration publicitaire de grande envergure. Mais l’Opéra Garnier a été gravement touché, alors même que son architecte Charles Garnier a écrit un article, Les affiches agaçantes, où il déniait, dès 1871 « le droit que s’arrogent quatre ou cinq industriels de maculer avec leurs enseignes outrecuidantes la ville qui abrite un million d’habitants ! ». Or, si comme le déclarait Philippe Bélaval, directeur du CMN, « Les tombes ne peuvent servir de support à un message publicitaire. Le besoin de ressources propres ne justifie pas que l’on fasse n’importe quoi.», ce « n’importe quoi » arrive très vite dès qu’on autorise les publicités sur les monuments historiques.

– Rappelons ici que la publicité est une forme d’impôt privé, puisque son prix est répercuté dans le prix du produit. L’argent ne tombe pas du ciel et c’est bien le consommateur qui paye la publicité, sans avoir de droit de regard sur les dépenses faites en son nom. Faire financer des travaux par la publicité revient donc à faire payer le consommateur, plutôt que le contribuable. Or, si dans le second cas, le citoyen peut exercer certain contrôle sur l’utilisation faite, dans le premier, le seul décisionnaire est l’annonceur qui n’a aucun compte à rendre, ni sur les sommes prélevées aux consommateurs, ni sur l’usage qui en est fait. On peut craindre des rénovations à deux vitesses : pendant que les monuments « non rentables » sont laissés à l’abandon, ceux situés dans des lieux touristiques à forte fréquence se voient privilégiés.

– C’est un très mauvais calcul parce que ces gigantesques publicités sont une pollution visuelle qui met en péril le tourisme et toute l’activité économique locale qui en dépend. Ainsi, en favorisant l’affichage des géants du luxe ou de gadgets informatiques, on compromet des centaines de PME (petits commerces, restaurants, hôtels…).

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de faire abroger l’article L 621-29-8 du code du patrimoine.

Et d’ores et déjà , a minima, de modifier l’article R 621-90, et plus particulièrement la disposition concernant « la surface consacrée à l’affichage » et remplacer « 50 % de la surface totale de la bâche de support » par « 8 m² », afin que des mécènes puissent apposer leur logo sur les bâches des travaux qu’ils financent, sans pour autant défigurer des lieux qui sont, rappelons-le, formellement interdits de publicité. Une telle modification n’a même pas besoin de passer devant l’Assemblée nationale.

En espérant recevoir une réponse positive à ce courrier, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en l’expression de notre considération la plus distinguée.

Khaled GAIJI et Charlotte NENNER, coprésidents de l’association

*****************************

6 – BELLE MOBILISATION SAMEDI 26 AVRIL

Communiqué commun de Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP) et des collectifs des Reposeurs et des déboulonneurs – 29/04/2014

A Paris, malgré une météo défavorable le matin… Il est des jours où l’on est plus content que d’autres d’avoir choisi d’agir dans le métro !

Cette journée d’action parisienne, inscrite dans le cadre national du Festiv’Halte aux écrans numériques publicitaires lancé par RAP, s’est déroulée en 3 temps.

Dans un premier temps, de 11h à 12h30 une trentaine de personnes se sont réunies sur l’esplanade devant la gare Montparnasse sous l’impulsion de RAP, ont distribué des tracts aux passants et partagé quelques prises de parole au mégaphone. Un émissaire de chacune des trois associations antipub réunies (Khaled Gaiji de RAP, Sylvain Callu des Reposeurs et Yvan Gradis des Déboulonneurs) a pu s’exprimer, ainsi que des structures signataires soutenant l’appel à mobilisation contre les écrans publicitaires Des représentants de Paysages de France, Souriez vous êtes filmés et Sortir du Nucléaire ont apporté des arguments contre la prolifération des écrans dans le paysage. Quatre partis politiques, trois familiers des actions antipub : Sandrine MÉES d’EELV, Raquel Garrido du Parti de Gauche, Jean François Pelissier conseiller régionale et membre des Alternatifs, et un nouveau venu, Nouvelle Donne représenté par Diane Vattolo, se sont aussi exprimés. Un hommage posthume a également été rendu à « Davy Zanin » militant antipub de longue date.

Après la dissolution du rassemblement, quelques activistes de RAP ont recouvert l’écran numérique de plus de 35 m² situé sur le centre commercial de Montparnasse et donnant sur la place du 6 juin 1940. « Stop aux écrans publicitaires » pouvait-on y lire. La bâche est restée en place une demi-heure avant que des vigiles du centre commercial ne la retirent.

BachageMontpar.jpg

Lire la suite.

*****************************

7 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE RAP : VENEZ NOMBREUX

Assemblée générale de RAP
Samedi 14 juin 2014, de 10h à 18h,
à la Mairie du 2e arrondissement de Paris
8, rue de la Banque, 75002 Paris (M° Bourse)

Nous vous convions à l’assemblée générale ordinaire de Résistance à l’Agression Publicitaire. Cette année, l’Assemblée Générale sera ouverte aux sympathisants et durera une journée. Elle sera l’occasion de se rencontrer et de faire des échanges pour réfléchir et agir ensemble contre le système publicitaire. Nous vous proposons, surtout à travers les ateliers thématiques ouverts aux sympathisants, de décider ensemble comment l’association peut mieux s’organiser et mieux traiter les thématiques relatives à la publicité.

Il est nécessaire que nous soyons plus nombreux au sein de R.A.P. en adhérents, mais aussi en membres actifs. En clair, nous avons besoin de vous ! Et cette A.G. sera le meilleur moment pour nous rencontrer et contribuer plus fortement à cette dynamique.

Au menu de cette journée du 14 juin 2014 :

10h-13h : l’Assemblée générale ordinaire de R.A.P.
– Rapports d’activité, moral et financier : présentation et vote
– Élection du bureau et du conseil d’administration

13h-13h55 : Un déjeuner convivial où chacun apporte mets et/ou breuvages à partager

14h-18h : Échanges et ateliers pour dynamiser la lutte contre le système publicitaire
– 14h-15h : Échange collectif, présentation de l’association R.A.P. et échanges avec les groupes locaux de l’association.
– 15h-16h30 : Ateliers thématiques (stéréotypes, sexisme, enfance, affichage extérieur, médias, transports en commun,…)
– 16h30- 17H : Pause
– 17h-18h30 : Ateliers sur une organisation de l’association plus inclusive (communication interne et externe, financements, actions,..).

*****************************

***************INFORMATIONS DIVERSES***************

Toutes les informations que vous venez de lire sont publiques, nous vous invitons à les transmettre à toute personne susceptible d’être intéressée : faites circuler !

Pour tout renseignement (envoi d’un exemplaire de l’Antipublicitaire, notre publication papier, adhésion, etc.) merci de prendre contact avec :

R.A.P. (Résistance à l’agression publicitaire)
La Teinturerie
24, rue de la Chine
75020 Paris
tél. : 01 43 66 02 04 (tcp. : 01 43 66 03 10)
Courriels
RAP : contact@antipub.org
RAP Lille : contact.lille@antipub.org
RAP Toulouse : contact.toulouse@antipub.org

site internet : www.antipub.org

Adhésion : 25 euros
Adhésion petit budget : 10 euros
Adhésion très petit budget, RSA : 5 euros

Une permanence téléphonique est assurée les mardis et mercredis de 10 h
à 13 h (on pourra également nous joindre en dehors de ces horaires,
sans certitude de présence toutefois).

Pour nous rencontrer : calendrier au début de ce message,
renseignements supplémentaires à contact à antipub.org

COORDONNÉES UTILES :

Casseurs de pub
52 rue Crillon
BP 36003
69411 Lyon cedex 06
Tél. 04 72 00 09 82
http://www.casseursdepub.org

Paysages de France
(association qui lutte notamment contre l’affichage publicitaire
envahissant)
MNEI
5, place Bir-Hakeim, 38000 Grenoble
Tél. & tcp. 04 76 03 23 75
http://paysagesdefrance.org/

Le Publiphobe, association concurrente de R.A.P.
(diffusion d’une feuille sporadique par abonnement)
67, rue Saint-Jacques, 75005 Paris.
Tél. 01 45 79 82 44.

Les Brigades antipub (site d’actualité antipublicitaire et son forum)
www.bap.propagande.org

Planète antipub : La planète antipub reprend les actualités à partir des différents sites de l’écosystème anti-publicitaire français.
http://planete.antipub.org/

Pourquoi je suis antipub : Pour dire ou lire pourquoi l’on est antipub :
http://pourquoijesuis.antipub.org
______________________________________________

Pour vous désabonner de la liste Rap@Toile, procédez comme suit :

1. À partir de l’adresse avec laquelle vous êtes abonné à la liste, envoyez un message à sympa@antipub.listes.vox.coop
2. En objet du message, écrivez : unsubscribe rapatoile
3. Laissez le corps du message vide.

Laisser un commentaire