Avr 06 2011

RAP@Toile N° 101 – Avril 2011

************** RAP-À-TOILE N° 101 – AVRIL 2011 *****************

R.A.P.-A-TOILE a pour vocation de faire connaître les diverses approches de la lutte antipublicitaire sans pour autant adhérer à toutes les opinions et idées d’actions formulées, dont elle laisse la responsabilité à leurs auteurs.

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Les rendez-vous de R.A.P. et de la lutte antipublicitaire :

Jeudi 7 avril [PARIS] : Jeudis de l’écologie, Audition publique
[Faut-il enfin] Appliquer les engagements du Grenelle ?
Avec
Anne Bringault, directrice des Amis de la Terre
Charlotte Nenner, présidente de RAP
Stephen Kerckhove, délégué général APE
Sandrine Bélier, Députée Européenne
Animation, Helder De Oliveira

Mairie du 2e arrondissement de Paris 8 rue de la Banque-75002 Paris Métro Bourse ou Les Halles à 20h
Plus d’informations ici

Samedi 7 mai [Avignon] Conférence sur le bilan du Grenelle.
Intervention de Charlotte Nenner.
Plus d’informations sur http://www.avenir84.org/

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SOMMAIRE :

1 – MORATOIRE SUR LES PUBLICITÉS DU LOBBY NUCLÉAIRE DANS LA PRESSE – Par R.A.P.
2 – PUBLICITÉ SUR INTERNET : LE GOUVERNEMENT ACCORDE DE NOUVELLES LARGESSES AUX PUBLICITAIRES – Par Ad Block Urban
3 – PROJET DE DÉCRET SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE : RÉACTION AUX PROPOS TENUS PAR LES AFFICHEURS ET PAR LE SYNDICAT DE L’ENSEIGNE – Par R.A.P
4 – LIBERTÉ DE RÉCEPTION : CONTRIBUTION À LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE – Par Alex Baret
5 – RAS-LE-BOL : CONTRIBUTION À LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE – Par Thomas Guéret
6 – CONTRATS VÉLIB : TOUTE LA LUMIÈRE DOIT ÊTRE FAITE – Par R.A.P.
7 – SÃO PAULO, LA VILLE QUI A SUPPRIMÉ L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE – Par R.A.P.

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1 – MORATOIRE SUR LES PUBLICITÉS DU LOBBY NUCLÉAIRE DANS LA PRESSE – Par R.A.P.

A l’heure où une catastrophe majeure se déroule sous nos yeux au Japon, et alors qu’un débat commence à poindre dans tous les pays équipés de centrales nucléaires, l’association RAP lance un appel solennel à toute la presse et les médias.

Nous demandons un moratoire sur toutes les publicités de l’industrie nucléaire et sur les campagnes pro-nucléaire du gouvernement. Nous demandons à la presse de refuser systématiquement toute campagne de ces acteurs.

On constate en effet depuis plusieurs années que les actions de lobbying de l’industrie nucléaire française se conjuguent régulièrement par des campagnes sur les principaux supports existants. La presse est souvent en première ligne. Alors même que cette industrie n’a rien à vendre au commun des mortels, ces campagnes ne sont destinées qu’à façonner l’opinion publique et à acheter une relative bienveillance des rédactions.

Rappelons également que l’industrie nucléaire se base sur une idéologie hyper-consommatrice, tout comme le fait la publicité.

L’autorégulation de la publicité montre dans ce domaine son impuissance, puisque à peine trois semaines avant le tremblement de terre au Japon, le Jury de Déontologie de la Publicité estimait tout à fait acceptable la campagne d’Areva, assimilant l’énergie nucléaire à une énergie renouvelable et non polluante.

Quelles que soient les opinions qui seront exprimées dans les prochaines semaines et les prochains mois, il semble inéluctable qu’un débat profond ait lieu sur ce sujet. En vue de garantir l’impartialité des journalistes et l’équilibre des débats, d’éviter tout soupçon sur la façon dont ils exercent leur activité et pour ne pas rester dans les manipulations simplificatrices des publicitaires, nous estimons incontournable ce moratoire, et à terme l’interdiction de ces « publicités », qui ressemblent plus à des propagandes politiques.

Aussi, nous appelons l’ensemble des rédactions à faire connaître publiquement leur position sur ce sujet.

Voir en ligne

Par ailleurs, RAP a signé l’appel « Nucléaire : nous voulons avoir le choix »

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2 – PUBLICITÉ SUR INTERNET : LE GOUVERNEMENT ACCORDE DE NOUVELLES LARGESSES AUX PUBLICITAIRES – Par Ad Block Urban

Le paquet télécom adopté le 24 novembre 2009 par le parlement européen affirme sa volonté de renforcer l’encadrement des cookies informatiques utilisés par les publicitaires pour collecter les données personnelles des internautes lorsqu’ils naviguent sur Internet.

La mesure prévoit l’obligation légale des sites internet de demander le « consentement explicite » de l’internaute avant de créer ou non un cookie publicitaire sur son ordinateur. En février dernier, le ministère de l’industrie affirmait sa volonté de faire appliquer ce projet de lois avec rigueur envers les publicitaires. Mais voilà, le ministère de l’économie numérique a décidé jeudi dernier « d’aménager » la lois et d’en supprimer l’esprit même.

Assis à la table de la collaboration cordiale avec l’IAB (Interactive Advertising Bureau) et TASC (The Ad Serving Club), le ministère planche sur une transposition -qui n’en est pas une- révisée du droit européen, sous forme d’ordonnance, qui consiste à retirer toute efficacité au texte. On note le mépris avec lequel les associations d’usagers sont traités une fois encore !

Deux points majeurs sont modifiés:

* Suppression de l’obligation d’informer l’utilisateur de la création du mouchard.

* Suppression de l’obligation de demander la permission à l’internaute avant de créer, ou non, le cookie espion sur l’ordinateur.

Bien qu’il soit possible de configurer certains navigateurs internet de manière à refuser les cookies publicitaires, très peu d’internautes sont formés à cette pratique et nous dénonçons l’exploitation qui est faites par le gouvernement et les publicitaires de cette ignorance ! Cet aménagement est tout simplement un enfumage destiné à laisser internet se transformer en un big brother dévoué au système publicitaire.

Contrairement au mythe que tente de construire certains publicitaires, la publicité ciblée ne rend pas les messages plus sympathique. Bien au contraire, elle rend la publicité encore plus intrusive et incite à la collecte de données personnelles sans consentement de l’internaute.

Afin de ne pas subir la publicité sur internet et protéger ses données personnelles, AD Block Urban invite les internautes à utiliser le navigateur mozilla firefox et d’installer ad block plus (qui supprime la pub des pages que vous consultez) ainsi que Do Not Track (qui bloque les cookies publicitaires).

* Ad Block Plus

* Do Not Track

* Comment vraiment supprimer toute la pub de mon navigateur ?

Voir en ligne

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3 – PROJET DE DÉCRET SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE : RÉACTION AUX PROPOS TENUS PAR LES AFFICHEURS ET PAR LE SYNDICAT DE L’ENSEIGNE – Par R.A.P

En vue de continuer le débat de façon ouverte et publique, nous réagissons aux propos tenus dans la presse, par l’UPE et le syndicat de l’enseigne.

Le faux argument des emplois

L’UPE, l’Union pour la publicité expérieure, dit dans son communiqué :
« Si dans le cadre de la loi Grenelle 2, l’ensemble de notre profession s’est prononcé en faveur d’une dédensification des entrées de villes et d’une meilleure intégration des dispositifs publicitaires dans l’environnement urbain, elle ne pouvait concevoir que, par la voie d’un décret d’application, l’existence même de son secteur serait aujourd’hui menacée et avec elle les 15 000 emplois directs et indirects qu’il génère. Ce projet de décret, dans sa rédaction actuelle, sonne la disparition programmée d’un média de proximité qui rend un service reconnu aux entreprises, aux collectivités, aux acteurs culturels… « 

Autrement dit, on en enlève un ou deux, mais pas question de toucher à l’essentiel de notre métier, c’est à dire l’invasion et la dégradation de l’espace public !

Il est dans l’habitude pour les professionnels d’exagérer les conséquences. Quelles seront-elles vraiment ? Les zones les plus dévastées devraient être dépolluées, car il ne pourra y avoir qu’un panneau tous les 80 mètres, et non enchaînés tous les 10 mètres comme c’est parfois le cas. Mais, le 4×3 restera le format standard, car il n’est même pas question de toucher aux panneaux qui polluent le plus le paysage. Alors les afficheurs n’ont pas de quoi crier au scandale… Voir notre analyse du décret.

Lire la suite

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4 – LIBERTÉ DE RÉCEPTION : CONTRIBUTION À LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE – Par Alex Baret

Courrier envoyé au Ministère lors de la consultation publique sur l’affichage publicitaire.

Bonjour Madame, bonjour Monsieur,

Je suis président de l’association « La barbe », association spécialisée, type 1901, ayant une vocation de veille démocratique et de protection environnementale et sanitaire face au fonctionnement du système publicitaire, et de partage d’expertise technique auprès d’élus et d’associations également spécialisées.

Notre association s’investit pour que les individus puissent être respectés et considérés comme citoyens plutôt que comme consommateurs, et pour que l’affichage publicitaire ne s’impose plus telle une privatisation de l’espace public, notamment par la confiscation du regard des usagers qui traversent cet espace.

En effet, la cession de murs qui ont pignon sur rue et sur l’espace collectif urbain ne correspond pas seulement à l’utilisation du mur, mais bien à l’émission d’un signal publicitaire dans la tranche de cet espace public que le panneau surplombe : voir la notion particulièrement éclairante à ce sujet de Maurie Pergnier, induisant un principe de droit primordial en pièce jointe.

Le corollaire de cette analyse est que la liberté de réception soit enfin reconnue, au même titre que la liberté d’expression, sur le principe de « la liberté s’arrête pour l’un là où commence celle de l’autre », celle de ne pas subir contre son gré.

Ainsi, dans une logique de protection des patrimoines naturel et architectural (impactant tant sur l’attractivité touristique de la beauté et de la culture de la France), et des populations fragiles (enfants, personnes chroniquement débitrices, personnes sujettes à une dépendance alimentaire ou un alcoolisme, à une fragilité psychologique) qui ont encore plus besoin d’une liberté de regard , la réduction drastique des formats d’affichage publicitaire serait une mesure forte et pleine de sens.

Le format d’affichage de 50cm par 70cm (taille règlementaire majoritairement en vigueur en France des affichages d’opinion et d’expression, et de celle des encarts réservés aux associations et groupes politiques) sur une surface maximale de 2m2 avec contrainte d’installation liée à la densité de la population est une mesure préconisée par de nombreuses associations et divers groupes politiques. D’obédience généralement socialiste, écologiste ou communiste, les élus et responsables politiques se trouvent également au sein de l’Union Majoritaire Présidentielle comme le défendirent ouvertement par exemple le député M. Raoult ou l’ancienne secrétaire d’état Mme Morizet, pour ne citer qu’eux. N’ayant pas d’affinité politique (à part celle de l’action politique réelle, concrète), je pratique le constat que ce sujet est une préoccupation de plus en plus populaire (80% de la population rejette la publicité en France, selon le dernier sondage TNS Sofrès commandité annuellement par l’agence Australie) et transversale (tout parti confondu).

Les problèmes évoqués pour l’instauration de cette mesure, sont liés à une peur (corporatiste) de perte d’activité économique redoutée par certains professionnels ou une baisse hypothétique (et mon démontrée) de la ‘redevance’ de certains élus.
Or, certains représentants de la profession affirment en réalité le contraire : M. Decaux (entreprise JCDecaux) ou M. Dottelonde (président de l’union des afficheurs) ou la société Insert Centre Ville (qui utilise des dispositifs proches de ce format déjà, violant la loi de 1979 pour d’autres raisons ) considèrent que la diminution de la taille et du nombre de dispositifs créeront une rareté qui se monnayera à égalité voire à la hausse. Il suffit d’ailleurs de constater que la tendance actuelle est en très forte baisse (en terme de revenus commerciaux) parallèlement à l’accroissement constant ou accéléré de la densité du nombre d’affiches. Certains professionnels affirment donc que c’est le trop-plein de publicité qui pénalise leur activité, et qu’il faudrait soulager les habitants de cette pressions : faire moins mais mieux, moins de quantitatif, plus de qualitatif , correctement ciblé.
La démarche active d’aller au devant d’une affiche est d’ailleurs mise en parallèle avec les logiques opt in et opt out pour contrer le spam informatique ou les intrusions téléphoniques. En respectant les individus, le rejet est moins fort.

Cette mesure (le ’50cm par 70cm’) serait donc un compromis intelligent beaucoup moins radical que des mesures prises (d’interdiction totale) par de plus en plus de villes dans le monde, dont São Paulo au Brésil (11 millions d’habitants intra muros), et diverses villes de Grèce ou des États Unis d’Amérique, ou actuellement à l’étude à Madrid, à Moscou et à Kyoto!!

De plus, la reconnaissance de la liberté de réception serait une innovation juridique qui honorerait votre mandature.

Souhaitant que cette consultation puise dans un bon sens, un sens porteur de traces historiques positives, plutôt que dans les intérêts à court terme défendus par des minorités corporatistes,

Très cordialement,
M. Alexandre Baret

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5 – RAS-LE-BOL : CONTRIBUTION À LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE : Par Thomas Guéret

Courrier envoyé au Ministère lors de la consultation publique sur l’affichage publicitaire.

Madame, Monsieur,

Je profite des dernières heures de la consultation pour vous faire part de mon profond mécontentement concernant l’évolution de la réglementation française sur l’affichage publicitaire.

L’aspiration des Françaises et des Français est claire en matière de publicité : les quatre cinquièmes la trouvent « envahissante », plus de la moitié « agressive » et ces proportions ne font qu’augmenter, de sondage en sondage.

Le ras-le-bol est patent. Faudra-t-il poursuivre la spirale du dégoût et de l’abrutissement jusqu’à la révolte ? Même si ces espaces souterrains ne sont pas régis par le code de l’environnement pour le moment, les usagers du métro, par exemple, vont-ils longtemps continuer à se laisser gaver de messages idiots et polluants lorsqu’ils sauront que la publicité rapporte moins d’1,5% du budget de la R.A.T.P. ? La démonstration par les associations antipublicitaires et de défense des paysages n’est-elle déjà pas assez probante ?
– La loi n’est pas respectée
– Les recours de citoyens et même des associations sont difficiles et de réussite incertaine
– La désobéissance civile elle-même est lamentablement déconsidérée contre l’évidence de l’adhésion du public à ses revendications
– Bien au contraire, l’agression publicitaire continue de progresser quotidiennement
– Les dispositifs énergivores, polluants et liberticides continuent de fleurir…

Dans ces conditions, je vous demande en tant que citoyen conscient de l’état de délabrement de notre république et de nos institutions, de bien vouloir prendre toutes dispositions envisageables par voie réglementaire pour limiter les abus de la publicité, et notamment :
– ne pas légaliser les dispositifs qui étaient précédemment interdits
– limiter au maximum les dimensions des dispositifs publicitaires : s’approcher de la revendication des Déboulonneurs (50 x 70 cm)
– expliciter les règles minimales de protection de la vie privée (loi informatique et liberté, droit à l’image, information des usagers…)
– stopper immédiatement la diffusion des techniques énergivores
– limiter au maximum les dispositifs de grandes dimensions, notamment les bâches pendant les travaux sur les monuments historiques
– faciliter l’adoption de règles restrictives par les collectivités dans le cadre de leurs RLP
– limiter les possibilités d’assouplissement possibles dans les RLP
– renforcer les capacités de faire respecter la réglementation par les services municipaux comme par l’État tout
– faciliter les recours des citoyens et des associations contre les dispositifs illégaux ou agressifs

Enfin, identifier les modifications législatives qui seraient nécessaires pour les cas où la voie réglementaire serait insuffisante à elle seule. Envisager notamment l’inclusion des espaces publics souterrains (métro) dans la réglementation de la publicité, extérieure et intérieure.

L’impossibilité, pour les citoyens, d’obtenir le recul de l’affichage publicitaire dans les espaces publics, au pied de chez eux, est symptomatique d’une société qui s’éloigne de l’idéal démocratique qu’elle est supposée défendre.

Je pense que vous avez les moyens de redresser la barre dans ce dossier : il ne serait pas raisonnable, ni acceptable, que la réglementation française ne prenne aucun compte de la grogne des citoyens et de l’évidence des abus des entreprises du secteur.

Je vous remercie par avance et vous adresse mes salutations et mes encouragements pour tenir bon face aux pressions des parties intéressées de cette affaire.

Thomas Guéret
Ingénieur en économies d’énergie et en changement climatique

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6 – CONTRATS VÉLIB : TOUTE LA LUMIÈRE DOIT ÊTRE FAITE – Par R.A.P.

Nous avons appris cette semaine que la société Clear Channel avait retiré sa plainte visant l’attribution à JCDecaux du contrat Vélib. Selon le Canard Enchaîné, il y avait pourtant de très grandes chances que cette plainte aboutisse ! Mais Clear Channel souhaite rester en bons termes avec la Mairie de Paris, afin de conserver le juteux marché des panneaux d’affichage publicitaire sur les palissades de chantier. Ce marché est d’autant plus intéressant que le nouveau Réglement Local de Publicité, bouclé il y a 3 semaines, est justement plus permissif que prévu sur ces dispositifs…

Nous trouvons anormales ces petites négociations entre la municipalité et ces deux afficheurs, afficheurs qui sont responsables de cette pollution visuelle et mentale. L’attribution de ce marché à JCDecaux est problématique pour les Parisiens qui n’ont jamais pu avoir toute la transparence sur le contrat Vélib, qui lie contre nature la publicité et les vélos en libre-service. Au mois de décembre dernier, Le Parisien révélait qu’un nouvel avenant à ce contrat priverait la ville de plusieurs millions d’euros, généreusement laissés à JCDecaux.

C’est la raison pour laquelle nous examinons dés à présent si RAP peut porter plainte à son tour, pour que la plainte initialement portée par Clear Channel soit vraiment instruite par la justice et que toute la lumière soit faite sur ce contrat.

Par ailleurs, nous nous tenons à la disposition de la chambre régionale des comptes qui démarre une enquête sur ce marché.

Voir en ligne

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7 – SÃO PAULO, LA VILLE QUI A SUPPRIMÉ L’AFFICHAGE PUBLICITAIRE – Par R.A.P.

Regina Monteiro, chef du paysage urbain de la ville de Sao Paulo au Brésil, était l’invitée de RAP pour une conférence co-organisée avec le mouvement Utopia, le 7 mars 2011 dernier.

Ont également participé :
Jacques Boutault, maire du 2e arrondissement de Paris
Alexis Corbière, Conseiller de Paris
Nicolas Hervé, du Collectif des déboulonneurs.

Vidéo de cette conférence.

Les diapos présentées par Regina Monteiro sont jointes à cet article

Et pour mieux connaître l’expérience de Sao Paulo, voir cette vidéo :

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***************INFORMATIONS DIVERSES***************

Toutes les informations que vous venez de lire sont publiques, nous vous invitons à les transmettre à toute personne susceptible d’être intéressée : faites circuler !

Pour tout renseignement (envoi d’un exemplaire de l’Antipublicitaire, notre publication papier, adhésion, etc.) merci de prendre contact avec :

R.A.P. (Résistance à l’agression publicitaire)
La Teinturerie
24, rue de la Chine
75020 Paris
tél. : 01 43 66 02 04 (tcp. : 01 43 66 03 10)

site internet : www.antipub.org

Adhésion : 25 euros
Adhésion petit budget : 10 euros

Une permanence téléphonique est assurée les mardis et mercredis de 10 h
à 13 h (on pourra également nous joindre en dehors de ces horaires,
sans certitude de présence toutefois).

Pour nous rencontrer : calendrier au début de ce message,
renseignements supplémentaires à contact à antipub.org


COORDONNÉES UTILES :

Casseurs de pub
52 rue Crillon
BP 36003
69411 Lyon cedex 06
Tél. 04 72 00 09 82
http://www.casseursdepub.org

Paysages de France
(association qui lutte notamment contre l’affichage publicitaire
envahissant)
MNEI
5, place Bir-Hakeim, 38000 Grenoble
Tél. & tcp. 04 76 03 23 75
http://paysagesdefrance.org/

Le Publiphobe, association concurrente de R.A.P.
(diffusion d’une feuille sporadique par abonnement)
67, rue Saint-Jacques, 75005 Paris.
Tél. 01 45 79 82 44.

Les Brigades antipub (site d’actualité antipublicitaire et son forum)
www.bap.propagande.org

R.A.P. Belgique
http://www.antipub.be/
r.a.p.@antipub.be

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